PUBLISHER’S NOTE

The relationship between airports and airlines needs to be continuously strengthened to deepen mutual understanding and cooperation between these two important service providers; and Africa is no exception. This has become necessary as Africa prepares to exploit the full benefits of recent agreements that promote free and easy movement of Africans and air traffic within the continent, including the Single African Air Transport Market (SAATM) and the African Continental Free Trade Area (CFTA).

The usual friction between airlines and airports especially over charges and taxes, which was a major discussion during the 59th ACI-Africa Conference in Lagos, Nigeria, should be resolved in the best interest of the industry and economy. While African airlines need to recognize the need for airports to become sustainable businesses, airlines must also begin to address other internal and external challenges that deplete their revenue or limit their operations.

Similarly, airports must realize the essence of supporting struggling African airlines already encumbered by several cost-related challenges. For African airports to reduce pressure on African airlines and enhance airports’ sustainability, the airports need to improve non-aeronautical revenue through partnerships and value-adding services to attract more users, rather than continue taking advantage of the Airlines in an abuse of monopoly.

We commend African airports that have engaged in improvement of their facilities in anticipation of Africa’s forecast traffic growth. To achieve the essence of airports infrastructure improvement, African airports must involve African airlines and other stakeholders in taking decisions on these facilities to avoid funding pressures arising from unwarranted infrastructure development.

Importantly too, Governments should review taxes on aviation and improve support to operators to help reduce costs for operators. Overall, African governments, airports and airlines must work closely as partners to enhance the support aviation provides to the economy especially interconnectivity within the continent. It is equally important for all parties to respect ICAO guidelines on charges, taxes and fees, etc.

This edition offers interesting articles on aircraft, engines and MROs. It also features reports from the ACI-Africa Conference held recently in Lagos, as well as exclusive interview with leading industry personalities, among others.

Thank you.

CAPT. ED. BOYO

 

NOTE DE L’ EDITEUR

La relation entre les aéroports et les compagnies aériennes a besoin d’être constamment renforcée pour approfondir la compréhension et la coopération mutuelles entre ces deux importants fournisseurs de services;  l’Afrique ne fait pas exception à cette règle.Ceci est d’autant plus nécessaire en ce moment oû l’Afrique s’apprête à tirer parti au maximum des  avantagesque lui offrent les récents accords qui promeuvent et facilitent la libre circulation des personnes et du trafic aérien à l’intérieur du continent, à savoir: le Marché unique du transport aérien en Afrique (MUTAA) et la Zone de libre-échange continental (ZLEC).

La friction habituelle entre les compagnies aériennes et les aéroports, notamment  en matière de redevances et de taxes, qui était l’un des principaux points examiné lors de la 59ème Conférence d’ACI-Afrique à Lagos (Nigéria),devrait être résolue dans le meilleur intérêt de l’industrie et de l’économie. Si les compagnies aériennes africaines doivent reconnaitre la nécessité pour les aéroports de devenir des entreprises rentables, elles doivent également  commencer à s’attaquer aux autres défis internes et externes qui amoindrissent leurs recettes ou limitent leurexploitation.

De même, les aéroports doivent être conscients de leur tâche essentielle de soutien auxcompagnies aériennes africaines en difficulté, qui sont déjà encombrées par plusieurs défis liés aux coûts. Pour que les aéroports africains réduisent la pression imposée aux compagnies aériennes africaines  et améliorent leur propre rentabilité, ils doivent améliorer les recettes extra-aéronautiques au moyen de partenariats et de services à valeur ajoutée, ce qui leur  permettra d’attirer plus d’usagers, plutôt que de continuer à tirer profit des compagnies aériennes en abusant de leur situation de monopole.

Nous félicitons les aéroports africains qui se sont engagés dans l’amélioration de leurs installations enprévision de la croissance du trafic. Pour réaliser leur programme d’amélioration des infrastructures,  les aéroports africains doivent impliquer les compagnies aériennes africaines  et d’autres parties prenantes dans la prise des décisions  sur ces installations afin d’éviter les pressions de financement provenant dudéveloppement anarchique des infrastructures

Par ailleurs, il est important que les gouvernements réexaminent les taxes sur l’aviation et améliorent le soutien aux exploitants pour aider à réduire les coûts qui incombent à ceux-ci. Par-dessus tout, les aéroports, les compagnies aériennes et les gouvernements  africains doivent travailler étroitement  comme partenaires pour améliorer le soutien  que l’aviation apporte à l’économie, surtout l’inter connectivité à l’intérieur du continent. Il est également important que toutes les parties respectent les lignes directrices de l’OACI sur les redevances, les taxes et les frais, etc.

La présente édition offre des articles intéressants sur les aéronefs, les moteurs et les MRO. Elle présente également des rapports de la Conférence d’ACI-Afrique qui s’est tenue récemment à Lagos, ainsi qu’une  interview exclusive avec des personnalités marquantes de l’industrie, entre autre

Merci.

CAPT. ED. BOYO